Communiquer sur le WEB : la liberté à un prix

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Il y a quelques années nous rêvions tous de pourvoir maitriser notre communication à l’échelle de notre structure touristique. j’entendais même certains me dire à quel point leur frais de communication était faible depuis le WEB, mais nous sommes peut être arrivés au limite de ce qui nous semblait être un vaste espace de liberté…

Google représente 91% de parts de marché sur les moteurs de recherche et de plus en plus, l’espace 1ere page devient payant alors  de la liberté sommes nous tombés dans les geôles de la toile ?

un article intéressant à ce sujet

Le Monde.fr

Comment Google détourne les internautes de leur recherche d’hôtel

Réserver sur Internet une chambre d’hôtel peut s’avérer plus difficile qu’il n’y paraît, même lorsque l’on connaît son nom. Démonstration de SOS Conso.

Petits… mais durables!

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Un article sélectionné par Marie julie issu de Réseau de Veille en Tourisme, le référence québéquoise en information sur les tendances touristiques internationales. Catégorisé dans : Ailleurs dans le monde Paru le 8 juillet 2013 Produit par Amélie Racine Lien http://veilletourisme.ca/2013/07/08/petits-mais-durables/   Les petits établissements hôteliers ne savent pas toujours comment choisir l’accréditation verte la plus appropriée à leurs besoins. Suivez le guide! Pour les petites structures, la voie de la classification peut sembler longue, exigeante et coûteuse. Pourtant, les avantages sont nombreux et un rendement de l’investissement est constatable dans les trois premières années d’exploitation. Comment choisir une accréditation durable? Avant de partir à la recherche de l’accréditation verte la plus adaptée, l’hôtelier doit être convaincu de vouloir s’inscrire dans une démarche de développement durable (lire aussi: L’hôtellerie durable et ses accréditations: où en est le voyageur?). En effet, l’adhésion à une classification verte nécessite de sa part des changements dans la façon de concevoir le produit proposé au client, de sa création à sa mise en marché. Un rapport du Forum for the Future, en association avec la Travel Foundation, dresse la liste des actions incontournables que l’hôtelier doit appliquer en amont d’une demande d’accréditation: ▪                «Verdir» sa stratégie principale: intégrer les principes du développement durable à toutes les sphères de son entreprise; ▪                Avoir une vision et définir des cibles atteignables: déterminer le positionnement de l’établissement pour les dix prochaines années, définir des objectifs réalistes et anticiper les difficultés à venir; ▪                Mesurer les progrès dès le début: motiver l’équipe par l’évaluation du succès de la démarche, à chaque étape du processus; ▪                Investir dans la mise à jour de son produit: éviter le gaspillage pour permettre à l’établissement de constater rapidement un rendement de l’investissement. Ce revenu ne devrait pas être considéré comme un profit, mais plutôt réinvesti dans de nouveaux projets durables; ▪                Se concentrer sur sa chaîne d’approvisionnement: privilégier des fournisseurs responsables, afin d’accroître ses chances d’être admissible à une accréditation verte; ▪                Impliquer le personnel: intégrer le développement durable dans le quotidien professionnel de tous et inviter les employés à suggérer des idées de changement; ▪                Vendre… tout en étant honnête: fuir l’écoblanchiment (lire aussi: Gare au greenwashing, votre réputation est en jeu!); ▪                Innover et se réinventer: utiliser la créativité des employés et des clients pour mettre sur pied de nouveaux scénarios de développement responsable; ▪                Mobiliser la communauté locale: inciter d’autres acteurs touristiques à verdir leurs pratiques afin de développer une destination durable; ▪                Regarder ce qui se fait ailleurs: s’inspirer de bonnes pratiques vertes. Après avoir clarifié sa position quant au développement durable, l’hôtelier en quête de classification verte doit évaluer son offre et, comme le rappelle une étude d’Atout France, jauger les critères suivants: ▪                les motivations: être prêt à faire face au changement; ▪                les capacités: identifier de façon réaliste les actions à mettre en place pour construire ou rénover l’établissement; ▪                le degré d’exigence: choisir une accréditation dont les normes ne sont pas trop exigeantes, mais qui offre la possibilité d’améliorer son engagement vert progressivement; ▪                les ressources financières: définir un budget consacré à la classification verte, en vue d’un rendement de l’investissement; ▪                les ressources humaines: identifier les personnes responsables du projet d’accréditation et celles mobilisables à long terme; ▪                le positionnement marketing de la classification: privilégier un label ou une certification connu du visiteur. Inutile de choisir une accréditation européenne pour une clientèle québécoise; ▪                l’originalité de la démarche: la classification doit apporter une plus-value à l’établissement; ▪                la zone d’implantation de l’hébergement: opter pour une accréditation en adéquation avec l’environnement de l’hôtel (zone rurale ou urbaine, taille de l’établissement, etc.). Après la réflexion, il est temps de passer à l’action! Nombre d’accréditations proposent des questionnaires afin que l’hôtelier puisse juger des adaptations à apporter. L’important est de ne pas oublier que les changements doivent avoir été réalisés avant de déposer une demande d’accréditation. Dans le cadre d’une labellisation, l’établissement devra devenir membre de l’association gérant le label. Il est essentiel de garder en mémoire qu’une fois accrédité, l’établissement doit continuer à fournir les efforts nécessaires pour maintenir son niveau d’engagement, voire l’améliorer. Le processus de classification durable peut s’avérer long et contraignant, particulièrement pour les petites structures qui peinent parfois à trouver les ressources humaines et financières adaptées à la démarche. Cependant, les avantages sont nombreux et justifient les efforts fournis. Les avantages de l’accréditation durable Le passage au vert n’est pas un luxe réservé aux grandes chaînes hôtelières. En choisissant la classification appropriée, les petites et moyennes entreprises peuvent facilement adopter les conceptions écologiques et jouir des nombreux avantages de l’accréditation verte: ▪                C’est le meilleur moyen de diminuer efficacement son impact sur l’environnement et de montrer son engagement; ▪                L’accréditation permet de se positionner sur les scènes locale, nationale et internationale en intégrant un réseau; ▪                Un hôtel vert se démarque de la concurrence et dispose d’un outil de commercialisation supplémentaire; ▪                L’entreprise améliore sa gestion grâce à de meilleures pratiques d’affaires et devient plus rentable en diminuant les coûts opérationnels; ▪                Les employés sont valorisés, responsabilisés et plus impliqués; ▪                La démarche s’inscrit dans une tendance lourde (par exemple, 3 000 hôtels sont membres du label Clé verte, mis en place par l’Association des hôtels du Canada). En bref, le fait pour un établissement de devenir vert lui confère une bonne image, lui permet de s’inscrire dans un réseau et, selon l’International Finance Corporation, lui assure un rendement de l’investissement dès les trois premières années d’opération. Les acteurs du tourisme et les visiteurs sont de plus en plus exigeants envers l’engagement des établissements dans une démarche verte (lire aussi: L’hôtellerie durable et ses accréditations: où en est le voyageur?). De plus, en participant volontairement à un programme de classification verte, l’hôtelier anticipe les règlements environnementaux futurs, auxquels les établissements d’hébergement devront se plier. Alors, une fois accrédité, faites-le savoir!   Analyse écrite avec la collaboration de Camille Derelle. Cette analyse a été produite pour alimenter le site Web EspaceTourismeDurable.com, destiné aux acteurs touristiques de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Source(s)

– Atout France. «Choisir un label d’hébergement de tourisme durable», Éditions Atout France, mars 2013. – Baylor, Julie. «The Value of Green Certification», Hotel Business Review, consulté le 24 mai 2013. – Friess, Diana. «What Is a LEED-Certified Hotel? How Do I Become ‘Green Certified’?», 4Hotelier, 28 juin 2012. – Green Lodging News. «Number of Green Key Certified Hotels Now at 3,000», 18 avril 2013. – International Finance Corporation. «Introducing: The Edge», consulté le 24 mai 2013. – Forum for the Future et The Travel Foundation. «Survival of the fittest – Sustainable tourism means business», juillet 2012.  

Un article sélectionné par Marie julie issu de Réseau de Veille en Tourisme, le référence québéquoise en information sur les tendances touristiques internationales. Catégorisé dans : Produits et activités Paru le 9 juillet 2013 Produit par Vincent Leclerc Lien http://veilletourisme.ca/2013/07/09/le-tourisme-daventure-sur-la-voie-durable/

Le tourisme d’aventure sur la voie durable

  Devant la vulnérabilité du produit de plein air, des entreprises d’aventure choisissent d’emprunter la voie durable dans le but de préserver leur matière première et de répondre aux exigences de leur clientèle. Alors que TripAdvisor souligne qu’en 2012, sept voyageurs américains sur dix ont déclaré qu’ils prévoyaient faire des choix de voyages plus écoresponsables dans les douze prochains mois, Trendwatching précise qu’en 2013, les touristes chercheront davantage à contribuer concrètement à l’écoresponsabilité d’une destination. Voici les tendances et les bonnes pratiques d’un créneau prometteur: le tourisme d’aventure durable. Un marché en pleine expansion Les entreprises de tourisme de plein air sont de plus en plus rentables. En effet, une étude de l’Adventure Travel Trade Association (ATTA) indique que 63% des voyagistes d’aventure ont signalé une augmentation de leur chiffre d’affaires en 2011. De plus, le rapport stipule que le tourisme d’aventure a connu une hausse de 17% de ses recettes entre 2009 et 2010, ce qui en fait un marché en pleine croissance. L’Adventure Tourism Development Index spécifiait pour sa part en 2011 qu’environ un voyage sur quatre à travers le monde avait compté une composante d’aventure cette année-là. Si la tendance se maintient, ce sont près de 50% des séjours qui offriront un volet d’aventure en 2050. Des touristes plus sensibles aux enjeux du développement durable Plusieurs études de 2012 révèlent que les valeurs des consommateurs évoluent; nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, accordent beaucoup d’importance à diverses dimensions du développement durable: ▪                L’enquête Global Corporate Citizenship Survey, réalisée en ligne par la firme Nielsen auprès de 28 000 consommateurs dans 56 pays, souligne que les deux tiers des personnes sondées préfèrent acheter des produits et services auprès d’entreprises qui sont profitables à la communauté d’accueil. De plus, près de la moitié des répondants sont prêts à payer plus cher pour des services d’entreprises qui montrent un engagement social; ▪                Un sondage réalisé par TripAdvisor auprès de 700 voyageurs américains indique que 71% prévoient faire des voyages plus écoresponsables au cours des douze prochains mois; ▪                Un rapport de la Travel Foundation indique que 70% des touristes internationaux estiment que les entreprises doivent s’engager dans la préservation de l’environnement. Au Québec, l’enquête Ipsos-RVT (lire: Les faits saillants de l’étude) effectuée en mars 2011 démontre que le respect des principes de développement durable par une entreprise touristique constitue un critère de choix de premier plan pour 43% des répondants. De plus, lors de la sélection d’une entreprise touristique, 38% accordent une importance à l’offre de produits et services respectueux de l’environnement. L’ATTA a interrogé quelques voyagistes spécialisés en tourisme d’aventure provenant d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Amérique latine afin de connaître leur opinion sur les réalités de cette industrie. Les intervenants sondés soulignent entre autres l’importance grandissante des valeurs durables des touristes d’aventure au cours des dernières années. Voici quelques éléments qui sont ressortis de ces entretiens et qui appuient cette tendance: ▪                la recherche d’expériences touristiques personnalisées, riches et authentiques; ▪                l’intérêt pour la culture locale et le désir de redonner aux communautés; ▪                le souci de l’environnement et de l’équité; ▪                l’intérêt pour la santé, l’activité physique et un mode de vie plus «vert». Selon Chris Doyle, directeur général d’ATTA – Europe, l’industrie du tourisme doit se développer de façon plus responsable et accentuer ses efforts pour la préservation de la culture, de la faune et de la flore. Il ajoute que le meilleur moyen pour l’industrie touristique d’avoir un impact plus fort est de convertir les voyageurs en défenseurs de la destination, de la culture et de l’environnement. Ainsi, de plus en plus d’entreprises touristiques adoptent des bonnes pratiques environnementales et sociales afin de répondre aux besoins des touristes d’aventure. Des exemples inspirants La contribution économique du cyclotourisme En plus d’une empreinte écologique limitée et de l’augmentation des échanges avec les cultures locales, le passage de cyclotouristes engendre des retombées économiques intéressantes pour les communautés rurales. La vitesse à laquelle ce type de voyageur se déplace fait en sorte que ses dépenses atterrissent bien souvent dans des municipalités de petite taille, des lieux parfois moins visités par les touristes en automobile. Voici une courte animation qui illustre bien cette réalité. En Bretagne, certaines communes membres du label Station verte misent sur le cyclotourisme afin d’attirer les visiteurs chez elles. Ces destinations, qui proposent une offre d’hébergements, de services et d’activités de nature, ont créé un parcours de 1 000 km qui relie 30 stations vertes. Des itinéraires similaires devraient d’ailleurs voir le jour dans la région, étant donné le succès connu par ce premier circuit. Des hôteliers impliqués dans leur milieu Le Playa Nicuesa Rainforest Lodge, situé sur une île du Costa Rica, offre à sa clientèle une expérience «cinq feuilles», la plus haute certification en tourisme durable au pays. En plus des nombreuses activités traditionnelles (randonnée pédestre, kayak, plongée sous-marine, etc.), les touristes peuvent participer à des débats sur l’écologie et même aller planter leur propre arbre dans la forêt tropicale!   La préservation au cœur des préoccupations L’entreprise Aube Aventure, située à Gaspé, offre à sa clientèle de l’hébergement en yourte ainsi que des activités de kayak de mer et de voile. Gagnante du prix Développement durable de la chambre de commerce et de la ville de Gaspé, Aube Aventure se démarque notamment par ses efforts de protection de l’environnement et des mammifères marins, ainsi que par sa contribution au Sentier maritime (route bleue). Sa certification Qualité Tourisme Gaspésie assure la qualité des services, des équipements et des menus à saveur locale. Aube Aventure adhère également au programme Sans trace, qui vise la réduction de l’impact des activités de plein air sur les milieux naturels. Les changements comportementaux des consommateurs influencent le développement de plusieurs entreprises touristiques, dont certaines œuvrant dans l’industrie du plein air. Lesquelles vous ont le plus impressionné par l’adaptation qu’elles ont déployée afin d’offrir des produits et des services plus durables? Cette analyse a été produite pour alimenter le site Web EspaceTourismeDurable.com, destiné aux acteurs touristiques de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.  

Source(s)

– Adventure Travel Trade Association (ATTA). «The Dawn of the New Adventure Traveler? Ten Industry Leaders Sound Off on Shifting Traveler Expectations and Disintermediation», 18 avril 2013. – Allain, Camille. «Le vélo, une piste pour le tourisme», 20 minutes.fr, 10 avril 2013. – Association touristique régionale de la Gaspésie. «Qualité tTourisme Gaspésie», consulté le 29 avril 2013. – ATTA. «Behind the Scenes: ATTA Tour Operators Share Challenges, Trends and Opportunities», 15 février 2012. – Forum for the Future et The Travel Foundation. «Survival of the fittest – Sustainable tourism means business», juillet 2012. – Green et vert. «Vacances écolos : réservez un hôtel cinq ‘‘feuilles’’», 11 avril 2013. – ITB Berlin. «ITB World Travel Trends Report 2012/2013», décembre 2012. – Nielsen. «The Global, Socially Conscious Consumer», 27 mars 2012. – Réseau de veille en tourisme de la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQAM. «Comportement Web des Québécois – Sondage Ipsos Descarie-RVT», mai 2011. – The George Washington University et ATTA. «Adventure Tourism Development Index – 2011 Report». – Trendwatching. «10 Crucial Consumer Trends for 2013», consulté le 24 mai 2013. – TripAdvisor. “TripAdvisor Survey Reveals Travelers Growing Greener», 19 avril 2012. – TUI Travel PLC. «TUI Travel PLC Annual Report & Accounts 2010», 2010. Sites Web: – Aube Aventure – Playa Nicuesa Rainforest Lodge – Station verte

Le vélo nouvelle cible

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un petit article des Echos sur une niche qui monte et qui grimpe  : accueil
Les Echos n° 21249 du  • page 4
COLLECTIVITES LOCALES
TOURISME
Les réseaux cyclables dopent l’activité touristique
Près de 7.000 kilomètres : c’est aujourd’hui la longueur linéaire de véloroutes et voies vertes aménagées en France. Pas moins de 20.000 kilomètres sont prévus à horizon 2020 par le schéma national des véloroutes et voies vertes (SN3V), adopté en décembre 1998 et actualisé en mai 2010. Ces itinéraires peuvent être de moyenne ou longue distance et sont conçus aussi bien pour les déplacements touristiques entre deux villes, deux départements, deux régions, voire deux pays, que pour les migrations pendulaires entre le domicile et le travail.
« A l’heure où le pouvoir d’achat des Français diminue, les itinéraires à vélo peuvent être un bon moyen pour se déplacer et partir en vacances à bas coûts », indique l’Association des départements et régions cyclables (ADRC), associée à la réalisation de ces infrastructures pour les cyclistes.
Saison plus longue Ces pistes sécurisées et continues attirent toujours plus de touristes avec le développement et la structuration de l’offre. « Dans les années à venir, nous pensons que le tourisme à vélo prendra de plus en plus d’ampleur avec l’amélioration et le développement des infrastructures », assure l’ADRC. Et pour cause, de nombreuses collectivités misent sur le déploiement de ces réseaux cyclables comme la Vendée et son parcours long de 1.000 kilomètres ou les régions Centre et Pays de la Loire, ainsi que les 6 départements et les agglomérations traversés par le circuit de La Loire à Vélo (lire ci-dessous). Car, pour les professionnels du tourisme et les collectivités locales qui, en s’associant entre elles, assurent la majeure partie du financement de ces projets, le tourisme à vélo ouvre de nouvelles perspectives. Générant 16.500 emplois et un chiffre d’affaires de 1,9 milliard d’euros, selon une étude d’Atout France, il permet d’allonger la saison touristique qui peut s’étaler de la mi-avril à la fin du mois d’octobre. « Les vélorandonneurs attendent surtout de la tranquillité pendant leurs vacances et veulent pouvoir trouver des hébergements libres, plus difficiles à dénicher lors de la période estivale », explique l’ADRC. Et, surtout, selon Atout France, le touriste à vélo dépense davantage au cours de son séjour que le touriste non cycliste : les dépenses des vélotouristes sont estimées, en moyenne, à 75 euros par jour et par personne pour les itinérants et à 61 euros pour les touristes en séjour contre 54 euros pour la clientèle non cycliste. Car, à côté des familles françaises modestes partant à l’aventure près de chez elles à moindre coût, des touristes étrangers, souvent dotés d’un fort pouvoir d’achat, profitent des infrastructures cyclables pour découvrir la France. Le marché offre de belles perspectives. Selon une étude sur l’économie du vélo publiée en 2011 par Atout France, la pratique du vélo commence à se répandre dans l’Hexagone, principalement pour les loisirs. Ainsi, 24 millions de Français pratiquent le vélo en France et parcourent, en moyenne, 85 kilomètres chaque année. De quoi accroître encore le nombre de vélotouristes potentiels.
V. B.

Trop de normes tuent l’économie, notamment dans les territoires ruraux !!!

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Lundi,

j’intervenais sur le développement d’un réseau de Tourisme Auvergnat appelé NATTITUDE et un autre intervenant gestionnaire d’un hébergement réalisé par une collectivité pour 2M€ me disait que le budget « Maintenance » de sa structure ( 3 ans d’existence) était de 35 000€ par an pour un CA de 280 K€… Entre l’entretien de la piscine analyse, accessibilité, la chaudière géothermique dont les cartes mère se changent au moindre souci , les nouveautés annuelles sur les cuisines ou la sécurité incendie !!!

l’inflation normative est telle que nous concluions sur cette question : Le niveau de normes et leurs coûts permettent ils de conserver une rentabilité aux activités ??? et notamment dans des territoires diffus de l’espace rural.

Cette question est essentielle pour moi dans le champ du tourisme rural depuis 2007 avec en parallèle la chute des subventions des collectivités.

  SH
Extrait de LIBERATION du 27 MARS 2013

«On a 400 000 normes qui paralysent les collectivités locales»

 (Mis à jour: )

«Un choc de compétitivité juridique» : c’est ce que prône le rapport de la mission de lutte contre l’inflation législative, remis hier au Premier ministre. Ses auteurs, l’UMP Alain Lambert et le socialiste Jean-Claude Boulard, s’inquiètent du «passage progressif d’un Etat de droit à un état de paralysie par le droit». Faisant leur la formule «trop de loi tue la loi», ils dénoncent des règles trop nombreuses, peu lisibles et excessivement précises, notamment en matière de droit administratif.

-PHOTO TAKEN 25SEP03- French Budget minister Alain Lambert holds a news conference at Bercy's Finance Ministry in Paris, September 25, 2003. France's 2004 budget, which was presented today, " paves the way for a pick up in economic growth"  French [President Jacques Chirac] said.Une «incontinence normative» qui «freine l’action, rend plus difficile l’innovation, absorbe l’énergie créatrice». Et «une très vieille tendance française», selon Alain Lambert(photo Charles Platiau. Reuters), qui déplore la substitution des experts aux juristes, et espère voir le stock de normes réduit par deux dans les prochaines années.

D’où vient cette inflation juridique que vous dénoncez ?

C’est une très ancienne tendance française. Dans le rapport, nous citons Montaigne, qui disait déjà qu’il y avait «autant de lois en France que dans le monde entier». Cela n’a pas beaucoup changé : en prenant en compte les lois et les règlements, il y a au moins autant de textes en France que dans toute l’Union européenne. Il me semble que les Français croient qu’une bonne intention écrite se réalise toute seule. Or, la déchirure s’agrandit entre cet idéalisme juridique et la dure réalité technique et financière qui rend impossible sa traduction dans les faits. Il y a, dans le domaine du droit administratif, beaucoup de contemplatifs pour qui ce droit n’est pas un moyen de faciliter la vie des gens, mais un pur objet de contemplation.

Quelles en sont les conséquences concrètes ?

On se retrouve avec un stock de 400 000 normes qui paralysent l’action des collectivités locales. Sur les trois dernières années, les prescriptions dispensables ont entraîné un surcoût de deux milliards d’euros. Il y a, par exemple, les 80 pages pondues par une administration parisienne pour détailler les normes nutritionnelles dans les cantines : on y trouve le nombre de saucisses à servir, leur poids, leur taille, leur nombre selon l’âge… C’est un texte qui pourrait s’écrire en quatre ou cinq lignes pour un résultat identique.

Il y a encore ce texte sur la qualité de l’air, qui décrit de nombreuses modalités de contrôle en oubliant de préciser qu’il faut juste, de temps en temps, ouvrir la fenêtre. C’est kafkaïen ! Et faut-il vraiment que les porteurs des pompes funèbres soient titulaires d’un diplôme ? Que de nombreux accès pour handicapés ne soient pas réalisés parce qu’un passage est trop étroit de cinq centimètres par rapport à la norme ?

Quels sont les domaines les plus concernés ?

Trois en particulier : l’environnement, qui est un droit utile, mais rédigé dans une somme excessive de détails; le médicosocial, comme dans les crèches où, au-delà de dix enfants, il faut installer un médecin à temps complet; et l’alimentaire. C’est comme si, il y a un siècle et demi, on avait demandé aux gens qui construisaient les ponts de rédiger eux-mêmes les décrets en y incluant les équations assurant la solidité de l’édifice !

Les parlementaires ont-ils une responsabilité dans cette situation ?

C’est certain. Le Parlement ne produit plus de pensée politique, il n’est qu’une chambre d’enregistrement pour des prescriptions techniques. Le droit est rédigé par des experts qui y traduisent directement leurs manuels, des points de détails deviennent des textes absolus ! Il faut redonner la plume de l’Etat à ceux dont c’est le métier, aux juristes, aux politiques. Quant aux prescriptions techniques, il faut les renvoyer aux normes type ISO, qui peuvent progresser chaque année selon les progrès technologiques, sans appeler une révision législative.

En quoi serait-ce un «choc de compétitivité juridique» ?

Le droit est notre gisement de croissance le plus puissant et le plus rapidement utilisable dont nous disposions. L’instrument européen est hors de notre portée, il n’y a plus de marge de manœuvre budgétaire. En revanche, si le Premier ministre dit que, pour tel chantier, on fera quatre ans d’études au lieu de cinq, on redonne de la croissance, on suscite des travaux supplémentaires. Alors qu’aujourd’hui, le temps du papier dépasse le temps du chantier. On pourrait diviser par deux le nombre de normes.

Quelle différence entre simplification et dérégulation ?

La dérégulation, ce peut être quand l’Etat renonce à édicter des règles, et confie à une autorité indépendante ou au marché le soin de réguler; mais ce peut être aussi quand le droit est tellement incompréhensible qu’il n’est plus appliqué de manière uniforme. En simplifiant, vous ne dérégulez pas, vous remettez les prescriptions techniques à leur place, et vous rendez son intelligibilité au droit, ce qui rend la collectivité responsable de ses actes.

Eduardo Punset Oracle catalan

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une recommandation de L.Mazuel

extrait de l’article de Liberation du 24 fevrier 2013

Eduardo Punset. Oracle catalan

24 février 2013 à 19:07
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PORTRAIT Ex-avocat, journaliste, homme politique, ce vulgarisateur scientifique, star en Espagne, prédit le meilleur et prône l’optimisme.

Evoquer le «bon vieux temps», c’est à coup sûr le meilleur moyen d’agacer le septuagénaire aux cheveux blancs ébouriffés et aux airs de savant fou. Le passé idyllique serait même son repoussoir, une vue de l’esprit si insensée qu’elle nourrit chez lui, à rebrousse-poil, une gourmandise joyeuse vers l’avant, l’après, le gai futur sidéral. En ces temps de prédictions apocalyptiques et de diseurs de mauvaise aventure, il y a quelque chose de rafraîchissant à assister aux envolées enthousiastes d’Eduardo Punset, 76 printemps et un sourire d’angelot.«Il y a tant de raisons d’être optimiste, dit-il. Si on en avait conscience, on devrait danser de joie dans les rues. Au lieu de se réjouir, l’humanité semble préférer se repaître dans la boue de ses déprimes.» Il serait possible de le prendre pour un vieux fada, si ce Catalan pur jus – il vit au nord de Barcelone – n’était une éminence reconnue, un cerveau qui s’est frotté aux théories scientifiques les plus ardues, et un médiateur touchant le grand public sans dénaturer l’essence des découvertes transmises.

Depuis 1996, Punset triomphe chaque dimanche soir avec Redes(«réseaux»), émission de vulgarisation à succès sur la télé publique espagnole. Sa revue scientifique homonyme fait autorité. Et ses bouquins font fureur, vendus à 1,5 million d’exemplaires dans le monde. Et, même dans cette Espagne atone et morose où on n’a jamais beaucoup lu, ses 101 Raisons d’être optimiste se sont arrachées à 110 000 exemplaires en seulement six mois – le livre vient de paraître en France, une première pour Punset.

Le monde selon lui est aussi baigné de lumière que son bureau donnant sur les collines boisées du nord-ouest de Barcelone. Selon l’oracle catalan, la violence suit un inexorable déclin, l’empathie va gagner en force, la surpopulation connaîtra un pic de 10 millions d’âmes autour de 2050 avant de décroître, les nouvelles technologies nous assureront un bien-être durable, la fusion homme machine sera heureuse, la médecine sera individuelle autant que préventive et régénératrice, nos enfants seront centenaires, les futurs professeurs enseigneront aux adolescents le contrôle de leurs émotions et donc des possibles addictions. Et surtout, surtout, il y a les formidables potentialités du cerveau. Il frétille d’émotion : «On a découvert que dans l’inconscient se développent des processus cognitifs plus complexes et durables que dans la conscience propre. La connaissance véritable est accumulée dans l’intuition inconsciente, aussi valide que la raison. Avec cela, on peut aller loin.»Sur chaque sujet, il s’appuie sur les expériences d’un ou plusieurs illustres scientifiques, et accompagne ses propos d’un sourire désarmant qui semble dire «quoi, vous n’êtes pas encore au courant ?» Tel un Candide pris d’épiphanies, son regard jubile : «A cette étape de mon existence, où j’ai plus de questions que de réponses, c’est ce qui me subjugue le plus : le pouvoir de se changer de l’intérieur. L’être humain pessimiste est myope. L’optimisme est la clé du futur.»La seule manière de franchir les dangers (réels) qui nous guettent, dit-il, c’est d’être optimiste. Plus volontariste que benoît, donc. Ce grand-père conteur, qui a surmonté un cancer du poumon détecté en 2007, ne cesse de le répéter à ses quatre nièces.

Le voici attablé dans une petite salle couverte de toiles naïves de Haïti, où il séjourna dans les années 70. On a soudain l’impression d’être avec lui enfermé dans une capsule radieuse d’où seraient bannis souffrances, désastres et crises. Comme celle qui frappe l’Espagne, boxeur sonné. La crise, quelle crise ? «Cette histoire de crise planétaire est une belle pantalonnade. Pour cela, il faudra qu’on ait affaire à Saturne ou Mars, parce que, croyez-moi, la balance des paiements est équilibrée à l’échelle de la Terre. Simplement, quelques pays, comme l’Espagne, ont dépensé plus que de raison, et en paient le prix.» On lui parle de destins brisés, d’une classe moyenne qui se délite, de la pauvreté qui suinte pas si loin. Il brandit son télescope spatio-temporel : «Vous savez qu’en 700 millions d’années, il ne s’est produit qu’un événement notable : le passage d’organismes unicellulaires à multicellulaires. Je suis armé de recul sur l’évolution. J’ai une passion pour les fossiles, je peux passer des heures à contempler une ammonite.» L’homme au lent phrasé et à la curiosité infinie ne nourrit que peu d’intérêt pour les thématiques sociales ou le partage des richesses ; il voit avant tout un grand vaisseau : «Avec une planète qui se déplace à 240 kilomètres par seconde (sic), nous sommes tous des SDF !»

Au bas du bureau de sa fondation (qui produit Redes), il marche d’un pas leste et sûr, le regard vers l’avant. Les pins du parc de la Villa Amelia l’inspirent :«Jeviens y méditer souvent,prendre encore plus de distance», rit-il. Pas si facile. Sans cesse, des adolescents se font prendre en photo avec lui à l’aide de leurs smartphones. L’un d’eux dit que c’est un«philosophe».Il est aux anges, il ne dédaigne pas le succès populaire. Il est certainement le seul scientifique du pays qu’on arrête dans la rue comme une star de football.

Même s’il en parle peu, il a eu plus de vies qu’un chat. Un premier indice : ce catalanophone passe de l’espagnol à l’anglais ou au français sans effort. Tour à tour, il fut avocat, détenteur d’un master en sciences économiques, responsable à la BBC à Londres, au Fonds monétaire international (FMI) à Washington, professeur d’innovation à l’Instituto de Empresa (IE) de Madrid, avant de parcourir le monde comme vulgarisateur scientifique et de recevoir une flopée de prix. Idéologiquement, il fut communiste, de centre droit, puis libéral ; il s’engagea comme ministre après Franco, fut député européen, créa un parti mort-né, Forum. Il se souvient d’un tournant de sa vie. En 1959 (il a 23 ans), le jeune communiste doit assister à une réunion qui lui aurait été fatale, un appel anonyme le sauve. «J’ai pris le train pour Bordeaux le jour même, suis arrivé chez un ami d’ami dont j’ai épousé la fille. Vingt ans d’exil m’ont fait rentrer au pays avec un sentiment d’étrangeté, et donc de curiosité aiguisée.» Le futuriste Punset fut aussi un enfant dans un village du Priorat catalan. Il dit avoir été formé et éduqué par les chouettes et les grenouilles, et par un vieil anarchiste en charge des abattoirs. Mais pas question de sombrer dans la nostalgie et l’«imposture» du bon vieux temps. «Je revois mon père, un médecin de campagne, se déplacer à dos de mule. Les temps étaient durs.»Il se fiche aussi de la vie après la mort («la question de Dieu, quel ennui !») Seule l’intéresse l’existence gagnée sur la mort. «Chaque décennie, l’humain gagne 2,5 années d’espérance de vie.» Lui voudrait en croquer davantage. Ne serait-ce que pour mettre un point final à un roman basé sur des découvertes scientifiques. Le héros est un personnage de science-fiction. Deux mots qui, pour Punset, se confondent.

Eduardo Punset en 9 dates

9 novembre 1936 Naissance à Barcelone. 1959 Exil en France. 1978 Ministre de l’Economie du gouvernement catalan. 1987 Député européen pendant sept ans. 1994 Créé le parti Forum, puis abandonne la vie politique. 1996 Présente l’émission Redes. 2005 Publie El Viaje a la felicidad. 2007 Cancer du poumon. Janvier 2013 101 Raisons d’être optimiste (éditions les Arènes). Photo TXEMA SALVANS
 

Livre à lire : « On entend l’arbre tomber mais pas la forêt pousser»

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  Une recommandation de lecture de L.Mazuel   « On entend l’arbre tomber mais pas la forêt pousser» de Nicolas Bouzou

Croire en l’économie de demain

À l’heure où la crise hante les esprits, voici un livre optimiste et stimulant pour nous redonner confiance en l’avenir. Pour Nicolas Bouzou, l’économie mondiale ne traverse ni une crise si une dépression durable mais une formidable transition vers un avenir plus libre et plus prospère. Ce qui est assimilé à une crise est en fait une mue, le remplacement d’une société par une autre. Selon lui, nous assistons à une sorte de tsunami de croissance : les nanotechnologies, la biologie, les énergies renouvelables, l’intelligence artificielle vont bouleverser le monde plus que l’ont fait l’imprimerie, la machine à vapeur ou l’électricité… Les organisations qui ne s’adaptent pas disparaîtront : grandes entreprises, assurance-maladie, Éducation nationale… En revanche, ceux qui survivent connaîtront d’ici quinze ans un monde d’abondance et de liberté. À la lumière de la grande Histoire, mais aussi de l’histoire de la pensée économique et politique, l’ouvrage tente de dégager les clés qui permettent de survivre dans un environnement si chahuté et d’atteindre l’autre rive : – Croire dans le progrès – Préférer la nouveauté à la tradition – Dépasser nos peurs – Ne pas gaspiller nos ressources en protégeant l’ancien – Ne pas avoir peur de faire des erreurs mais toujours veiller à les corriger.

L’auteur

Né en 1976, Nicolas Bouzou est économiste. Il dirige une société de conseil, Asterès. Il est membre du Conseil d’analyse de la société, placé auprès du Premier ministre. Il décrypte l’actualité économique pour le grand public chaque jour dans la Matinale de Canal +. Il a notamment publié Le Chagrin des classes moyennes (2012) et La Politique de la Jeunesse, co-écrit avec Luc Ferry (2012).

Biogaz : il est temps de s’y mettre.

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De la poubelle au réservoir: la première station-service de France vendant du gaz carburant renouvelable, produit à partir de déchets, pour les véhicules est inaugurée mardi à Morsbach (Moselle), a annoncé son exploitant GNVert.

« Il s’agit de la première station publique ouverte à tous les véhicules roulant au gaz utilisant du biométhane carburant », a expliqué à l’AFP Charlotte Hubert, présidente de cette filiale de GDF Suez.

Aujourd’hui, plusieurs milliers de véhicules en France, dont une importante proportion de bus, roulent déjà au gaz naturel véhicule (GNV). Mais l’utilisation d’un biométhane obtenu à partir de déchets agricoles ou ménagers – et donc neutre en émissions de CO2 – commence seulement à émerger.

L’agglomération de Lille s’est montrée pionnière en la matière, en faisant rouler ses bus au biogaz, mais la station de Morsbach est la première en son genre, selon GNVert.

Le biogaz en question est ici produit sur le site voisin de Methavalor à partir de déchets collectés dans la région. Il est alors injecté dans le réseau, GNVert identifiant ensuite le biogaz vendu via un système de certificats confié à un acteur indépendant.

Comparé au diesel, le biométhane pourrait représenter une avancée: outre sa neutralité en carbone, il n’émet pas de particules fines, facteurs de maladies respiratoires, et les véhicules roulant avec font moins de bruit.

Quant à son prix, s’il reste environ 10 à 15% supérieur à celui du diesel, il est comparable pour une version combinant 70% de GNV et 30% de biométhane. Le GNV – identique au gaz de réseau qui sert à se chauffer ou à cuisiner – est 15 à 20% moins cher que son concurrent pétrolier.

Fin 2011, 15 millions de véhicules (poids lourds et véhicules légers confondus) roulaient au gaz dans le monde, dont 40% en Asie (Inde et Pakistan notamment). En Europe (14% du marché), l’Italie a développé cette filière dès la fin de la Seconde Guerre mondiale et la Suède est en pointe concernant le biogaz carburant.

En France, on dénombre seulement 10.000 voitures, mais 2.300 bus (14% du parc) et plusieurs centaines de camions pour 140 stations gaz.

Selon les projections de GNVert, la France pourrait produire suffisamment de biométhane en 2020 pour que trois à six fois plus de véhicules roulent au gaz.

 

Les crises de l’après-crise

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Un nouvel article des Echos, par M.J.STIGLITZ : http://www.lesechos.fr/opinions/chroniques/0202485525575-les-crises-de-l-apres-crise-527096.php je me permets de mettre en gras les éléments majeurs de l’article ( pour moi) afin de faciliter une lecture rapide de l’article, mais l’auteur mérite de prendre le temps de tout lire… Joseph Stiglitz  est prix Nobel d’économie et professeur à l’université Columbia à New York.Cet article est publié en collaboration avec Project Syndicate, 2013
Par Joseph Stiglitz | 10/01 | 07:00 | 4 commentaires

En 2012, la crise de l’euro et le « mur budgétaire américain » ont fait passer au second plan des périls bien plus grands : le réchauffement climatique, le déséquilibre des échanges mondiaux et l’accroissement des inégalités.

La crise de l’euro et le « mur budgétaire » (« fiscal cliff » ) américain ont un temps éclipsé les problèmes à long terme qui pèsent sur l’économie mondiale. Mais ceux-ci continuent à s’aggraver, et c’est à nos risques et périls que nous les négligeons. La menace la plus grave est le réchauffement climatique. Les mauvais résultats de l’économie mondiale ont conduit à un ralentissement de l’augmentation des émissions de carbone, mais ce répit ne sera que de courte durée. Il faudra beaucoup d’efforts pour parvenir au modeste objectif d’une hausse limitée à 2 °C de la température moyenne de la planète. Certains observateurs estiment que, en raison du ralentissement de l’économie, le réchauffement climatique doit passer à l’arrière-plan. Pourtant, l’adaptation de l’économie mondiale au réchauffement favoriserait la restauration de la demande et le retour de la croissance.

Le rythme du progrès technique et de la mondialisation appelle lui aussi à des changements structurels rapides, tant dans les pays en développement que dans les pays émergents. Ces changements peuvent être traumatisants, et les marchés ont souvent de la difficulté à y faire face.

De même que la Grande Dépression était liée aux difficultés d’évolution d’une économie rurale et agricole vers une économie urbaine et industrielle, les problèmes d’aujourd’hui tiennent en partie à la nécessité d’évoluer de l’industrie vers les services. Il faut créer de nouvelles entreprises, or les marchés financiers modernes sont plus enclins à spéculer et à gagner de l’argent rapidement qu’à financer de nouvelles entreprises, notamment des PME.
Cette transition vers les services suppose des investissements en capital humain. Il faudra notamment améliorer la santé et l’éducation, deux secteurs dans lesquels l’Etat joue naturellement un rôle important, en raison des imperfections inhérentes aux marchés et des préoccupations de justice sociale.
Avant la crise de 2008, on parlait beaucoup des déséquilibres mondiaux et de la nécessité pour les pays en excédent commercial, comme l’Allemagne et la Chine, d’accroître leur consommation. Ces problèmes n’ont pas disparu ; l’absence de mesures efficaces de l’Allemagne pour réduire son excédent commercial joue un rôle non négligeable dans la crise de l’euro. L’excédent de la Chine (mesuré en proportion de son PIB) a diminué, mais les conséquences à long terme restent à voir.
Le déficit commercial des Etats-Unis ne disparaîtra pas sans une hausse de l’épargne intérieure et une réforme bien plus fondamentale du système monétaire international.
Enfin, il y a une crise mondiale de l’inégalité. Non seulement les bénéfices tirés de l’économie vont surtout vers les plus riches, mais la classe moyenne est quasiment devenue une laissée-pour-compte de la croissance, tandis que la pauvreté augmente dans de nombreux pays.
La « Grande Récession » a exacerbé ces tendances, mais elles étaient apparentes bien avant. Moi-même et d’autres avions dit que l’accroissement des inégalités résultait en partie du remaniement qui affecte l’économie mondiale, et que c’est l’une des causes de son ralentissement.
Un système économique et politique qui ne bénéficie pas à la grande majorité de la population n’est pas durable. La foi dans la démocratie et dans l’économie de marché va finir par s’éroder, et la légitimité des institutions existantes et du système en place va être remise en question.
Le fait que l’écart entre les pays émergents et avancés ait fortement diminué depuis trente ans est une bonne chose. Néanmoins, des centaines de millions de personnes restent dans la pauvreté et le fossé entre les pays les moins développés et les autres n’a guère diminué.
Cela est dû au moins partiellement à des accords commerciaux inéquitables (notamment concernant le maintien de subventions agricoles injustifiables, qui poussent les prix à la baisse et affectent les revenus de beaucoup de personnes pauvres). Les pays développés n’ont tenu ni leur engagement fait à Doha en novembre 2001 de créer un régime commercial favorable au développement, ni celui fait au sommet du G8 à Gleneagles en 2005 d’augmenter de manière importante leur aide aux pays pauvres.
Le marché ne résoudra pas ces problèmes de lui-même. Pour accomplir les réformes structurelles, dont le monde a besoin, les Etats doivent prendre davantage d’initiatives, même si les appels en faveur d’une réduction des dépenses se font de plus en plus pressants en Europe et aux Etats-Unis.
Alors que nous nous débattons avec les crises du moment, demandons-nous si notre réponse pour y faire face n’aggrave pas les problèmes à long terme. La politique prônée par les partisans de l’austérité affaiblit l’économie et mine les perspectives d’avenir. Le paradoxe de la situation est que la faiblesse de la demande, cause majeure du ralentissement de l’économie mondiale, suggère une voie : investir pour l’avenir en s’attaquant simultanément au problème du réchauffement climatique et à celui des inégalités et de la pauvreté au niveau planétaire.
Joseph Stiglitz

« Le tourisme, un atout mal exploité par la France »

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Un article intéressant des Echos qui reste très macro mais donne des chiffres intéressants :

http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0202472271916-le-tourisme-un-atout-mal-exploite-par-la-france-524522.php

ANALYSES DE LA RÉDACTION

Par Christophe Palierse | 31/12/2012 | 07:00 | 4commentaires

Le tourisme reste l’un des rares secteurs dont la contribution à l’économie française reste largement positive. Son impact représente aujourd’hui 7 % du PIB et son potentiel, appuyé sur des groupes de dimension européenne voire mondiale, reste élevé. Mais la France manque d’une stratégie globale pour en tirer les fruits.

Il ne faut pas se bercer d’illusions. Le rebond en termes d’activité et de création d’emplois en France n’est pas pour demain. Quand bien même « le choc de compétitivité » mettrait du vent dans les voiles de l’économie nationale, l’élan restera limité, en tout cas à court terme. D’autant que les mauvaises nouvelles s’accumulent. Les ventes de voitures particulières touchent leur plus bas niveau depuis 1997, alors que l’industrie automobile est loin d’avoir accompli sa nouvelle phase de restructuration. De même, le BTP montre des signes d’essoufflement, sachant qu’il dépend pour beaucoup d’une dépense publique en voie de compression. Et l’aéronautique, autre filière industrielle clef de la France, fait face à la concurrence croissante de la part des pays « émergents » (le brésilien Embraer est déjà un concurrent sérieux pour les avions régionaux et les jets d’affaires).

Dans cette période délicate, il y a néanmoins un constat qui met du baume au coeur : les Français ont de l’or sous les pieds, facilement exploitable. Il est bleu, blanc… voire vert. C’est le tourisme, dans toutes ses dimensions, balnéaire, montagnard, rural, urbain ou d’affaires, ces deux dernières formes recelant un très fort potentiel.

L’impact du secteur dans l’économie nationale, encore souvent ignoré, est déjà considérable. Il représentait ainsi un peu plus de 7 % du PIB et au moins 5 % de l’emploi salarié en 2010. De même, il aurait contribué à hauteur de 7,5 milliards d’euros à la balance des paiements en 2011, soit davantage que l’agroalimentaire (6,5 milliards), la contribution de l’automobile étant, elle, négative (- 5,6 milliards).

En outre, à l’heure d’une mondialisation croissante, qui dope les flux de voyageurs, la France reste la première destination internationale en nombre de visiteurs internationaux, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), avec un total de 79,5 millions en 2011. Certes, elle ne se situe qu’au troisième rang en termes de recettes d’après l’OMT – avec un total avoisinant 54 milliards de dollars -, derrière les Etats-Unis et l’Espagne et devant… la Chine. Mais, au moment où bien des industries sont à la peine, le tourisme constitue un point d’appui pour le moins précieux pour notre économie. En témoignent d’ailleurs ces nouvelles clientèles venues d’Asie, d’Amérique latine, ou d’Europe de l’Est, qui ont contribué à sa résilience au cours de ces dernières années marquées par la crise. La France aurait donc tout intérêt à capitaliser sur ses atouts. Elle en a d’autant plus en main qu’elle compte aussi dans ce domaine des champions européens, si ce n’est mondiaux, comme Accor, le Club Méditerranée, Groupe Pierre & Vacances Center Parcs, la Compagnie des Alpes (CDA), ou Euro Disney, l’exploitant de la première destination touristique européenne (16 millions de visiteurs). On pourrait aussi citer les grands magasins parisiens, qui ont lourdement investi pour accueillir les touristes chinois, et prouvent que le shopping doit être un axe majeur d’une nouvelle politique touristique. Tout comme nos vignobles.
Pour autant, le champ d’actions est large pour nous améliorer avec, entre autres, la promotion de la destination France, mais aussi des métiers du tourisme, fortement créateurs d’emplois – l’hôtellerie et la restauration manquent même de bras – non délocalisables, mais dévalorisés, ou encore la formation. En matière d’accueil, le b.a.-ba donc, les Français sont loin d’être les champions du monde. Par ailleurs, la concurrence fait rage sur le marché mondial des foires et Salons, aux retombées multiples. Autre plaie béante : le projet de liaison directe en transports en commun de voyageurs entre Roissy et Paris est toujours dans les cartons. Tous ces thèmes, récurrents, sont loin d’être des tartes à la crème.
Ainsi, en matière de promotion, la France dispose globalement de 70 millions d’euros en combinant notamment les moyens d’Atout France – le bras armé de l’Etat en matière de politique touristique depuis 2010 -, et ceux des départements et des régions. A titre de comparaison, le total des enveloppes des régions espagnoles avoisine les 300 millions, auxquels s’ajoutent 25 millions débloqués par le pouvoir.
De même, la mise en oeuvre du rapport sur la formation en alternance dans la restauration, remis en février 2010 par le chef Régis Marcon, est un travail de longue haleine. La ministre en charge du Tourisme, Sylvia Pinel, a récemment annoncé une concertation globale sur la restauration, précisant que le secteur avait un an pour se préparer à l’augmentation du taux de TVA de 7 % à 10 %. Il y a urgence.
Ces initiatives, pour louables qu’elles soient, ne dessinent pas pour autant une stratégie globale pour le tourisme. Les cafouillages sur la refonte du calendrier des vacances scolaires en est l’une des preuves. Tout comme l’absence d’un ministre véritablement en exercice depuis plus de deux ans.
Christophe Palierse

Territoires spacieux

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Tel un saumon remontant le main stream des métropolisateurs, Michel PERALDI, ancien sous préfet, bien connu en Auvergne,  nous offre un développement intéressant sur une autre manière de penser les territoires « ruraux ».

alors n’hésitez pas à cliquez sur sa page : http://michel-peraldi.pagesperso-orange.fr/index_fichiers/Page1063.htm

Merci à l’IADT de lui avoir offert un espace de discussion lors du colloque sur les territoires à faible densité.

Pour suivre notre actualité, cliquez ici